Le jeu du placard vous présente : Deadlight

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Chez SuccesOne, le lundi rime avec  » le jeu du placard  » depuis le début d’année, celui-ci ne fera pas exception et je vais vous présenter DeadLight développé par Tequila Works, sortie sur la Xbox 360 le 1er août 2012. Un jeu de plateformes, mélangeant zombie et survie.

Je commencerais en précisant que je n’aime pas les zombies, que ça soit dans les films, les bouquins et donc dans les jeux vidéo. Quoi de mieux alors, ironiquement, me direz-vous de m’être choisi pour présenter ce jeu. La raison est toute simple, malgré mes aprioris sur ces personnages peu recommandables, j’ai adoré ce titre et je vais vous expliquer pourquoi.

Remontons un peu le temps. Après sa sortie en 2012, il intègre le programme des Games With Gold et sera donc offert sur la deuxième quinzaine d’avril 2014. C’est à cette date que je fais la connaissance de Randal Wayne, un homme qui a perdu sa femme et sa fille lors d’une attaque de zombies dans son village.

La première chose frappante est le parti pris graphique adopté par le studio, on a l’impression d’avoir ouvert une bande dessinée lors de la présentation du scénario. C’est beau et ça a le mérite de se démarquer de bon nombre de titres qui traite le même sujet principal.

On prend le contrôle de notre personnage dans un gameplay 2D qui rappelle à bien des égards le premier Prince of Persia sorti en 1989. Celui-ci très sombre, une logique à la vue du contexte. La profondeur de champ fourmille de détails, de vie, d’éléments qui accroissent l’atmosphère du titre et fini de me persuader que je vais passer un bon moment.

Nous arrivons face aux premiers zombies, en étant totalement désarmés, il va falloir donc ruser pour s’en sortir. La comparaison avec des titres comme Resident Evil, Dead Island, voire Left 4 Dead, s’arrête à l’ennemi commun présent dans tous ces jeux. Ici, pas de boucherie de sang, il va falloir éviter un maximum les affrontements et s’aider du décor pour se cacher ou éliminer des zombies ne faisant pas attention d’être en dessous d’une grosse caisse bien lourde…

Les niveaux sont un mélange de plusieurs approches, mais qui se combinent à merveille pour ne jamais s’ennuyer dans le jeu. Tantôt à la limite de l’infiltration, tantôt à courir comme un dératé pour échapper aux hordes de zombies, qui dérangés par le bruit accourt vers vous. Un côté casse-tête avec des énigmes très simples pour accéder à des parties du décor et enfin le combat.

Car si au départ, vous ne pouvez que vous débattre si un zombie s’approche trop près pour vous gouter, vous allez finir par trouver une hache, puis une arme au feu. Du très épuré ici aussi, pas une multitude d’armes et d’objets à trouver. Cela renforce l’aspect  » réaliste  » et le sentiment que même armé on est peu de chose sans réflexion.

Le gros point fort à mon sens est sa réalisation graphique. Je me suis surpris à m’arrêter par moment pour regarder tous les détails des décors, totalement immersifs. Un plaisir qui ne déçoit à aucun moment tout au long de l’aventure. Quel plaisir d’entrer par la fenêtre d’une maison dans l’obscurité et qu’une fois à l’intérieur, c’est l’extérieur qui passe en noir, afin de nous comprendre qu’on ne nous voit plus de dehors.

Vous l’aurez compris, j’ai aimé arpenter ces niveaux jusqu’au dénouement final. Comptez cinq heures environ pour compléter l’histoire. Si vous voulez gagner les 400 points de Gamerscore grâce aux 31 succès il faudra reprendre les chapitres où il vous manque des collectibles. Mais heureusement une fois l’aventure finit, vous pouvez lancer n’importe lequel des chapitres dans le menu principal.

Vous pouvez l’acquérir contre 14,99 € sur votre Xbox 360, je n’ai pas trouvé de trace confirmant sa rétrocompatibilité.

Fort heureusement, une version DIrector’s Cut a vu le jour sur Xbox One en 2016, cette fois-ci, 1000 G sont à la clé avec 32 succès. Le titre a gagné des améliorations graphiques, un nouveau mode de difficulté  » cauchemar  » et un mode  » survie en arène « 

Deadlight Director’s Cut

Ce soft fit un passage sur le Xbox Game Pass en 2017, désormais disponible uniquement sur le store Microsoft au prix de 14,99 €, je ne saurais que vous conseillez de vous lancer dans cette aventure à la recherche de la famille de Randall.

Vous êtes-vous déjà laissé tenter par cette ambiance ?

Auppenser

Ecrit par : Auppenser

2 Commentaires :

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  1. Nico Copel

    Pareil que toi. Je l’ai fait 2x, sur 360 puis sur one en remaster.
    Une tuerie. Une ambiance glauque, poisseuse. The walking dead en 2D.
    Tout n’est pas parfait surtout sur les sauts et certains succes que je trouve juste abusément dur mais sinon quelle claque.
    Le remaster apporte quelques petits trucs sympas tout de meme.
    A faire forcément.

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