Les pépites de la rédaction vous présentent : Viva Piñata

Les pépites de la rédaction Viva Piñata SuccesOne.fr

Noël 2008, après avoir passé ma jeune vie de joueur sur consoles Nintendo en enchaînant Super NES, N64, Gamecube et Wii ; je m’apprête à recevoir ma Xbox 360 sous le sapin. Burnout Paradise et Viva Piñata seront mes premiers jeux pour découvrir les consoles HD, sur mon téléviseur cathodique. Si le premier jeu va répondre à toutes mes attentes, le second va devenir un de mes jeux de chevet.

Pour comprendre mon amour avec Viva Piñata, il est important de vous dire en quoi Rare ( ou Rareware pour les anciens ) est le studio qui a le plus bercé mon enfance. Banjo-Kazooie, Donkey Kong 64, Diddy Kong Racing, Star Fox Adventures… Bref ils étaient les patrons pour moi, donc forcément, quand je vois dans un magazine que ce même studio est responsable d’un simili jeu de gestion avec des piñatas, le titre s’écrit en haut de ma liste de souhaits pour Papa Noël.

Le soft permet donc au joueur de s’occuper d’un petit jardin où des piñatas viendront séjourner. Ces créatures prennent la forme d’animaux, d’insectes et auront des besoins différents pour apparaître, habiter dans votre jardin ou enfin, se reproduire. Pour être plus net, prenons exemple du Taffly qui est la mouche du jeu. Pour la faire apparaître dans votre partie, vous devrez avoir une fleur dans votre jardin. Pour qu’il soit résident de votre jardin ? Deux fleurs seront nécessaires. Et si votre mouche veut trouver l’âme sœur, elle devra manger une fleur de coquelicot et avoir une maisonnette propre à son espèce.

Bon là c’est simple, mais certaines créatures devront manger d’autres créatures pour résider dans votre jardin ou pour avoir des petits. D’ailleurs sur ce volet-là, le jeu est très simplifié. Pour avoir un bébé piñata nul besoin d’avoir un mâle ou une femelle, il suffit juste que les deux bestioles aient rempli leur objectif « âme sœur » en plus d’avoir une maison. Puis hop, une petite parade nuptiale et un mini-jeu plus tard, vos deux bêtes engendreront une descendance. Cette dernière pourra alors à son tour créer la vie avec n’importe qui dans son espèce, oui ils sont très ouverts chez les piñatas.

Pour parvenir à vos fins, on dispose de plusieurs outils qui s’améliorent au fil du temps. Une pelle pour creuser un étang et attirer les créatures aimant patauger, un seau pour prendre soin de vos fleurs et vos arbres. Ou encore un sachet de graine pour faire planter des herbes hautes. À ce petit outillage vient s’ajouter un lot de PNJ qui viendront vous rendre la vie plus facile. On a Seedos qui viendra nous remettre une graine par jour, ou encore un artisan pour construire les maisons de vos bestioles et aussi un marchand où l’on pourra acheter des objets décoratifs ou encore des piñatas domestiques ( rappelant nos chats et chiens )

Jeu Rare oblige, le soft est vraiment joli à regarder. Même en 2020, près de 15 ans après sa sortie Viva Piñata est très charmant visuellement, on a de jolis éclairages et surtout des textures assez saisissantes sur les décors ou sur nos bestioles. Il est regrettable que la rétrocompatibilité Xbox One n’ait pas réglé les soucis de frame-rate. Oui, car à chaque sauvegarde où lors d’un 360° un peu trop brutal avec la caméra, la fluidité chute. Les musiques quant à elle sont composées par Grant Kirkhope, grand habitué de la maison Rare avec ses travaux sur Banjo-Kazooie par exemple. Ses musiques sont de très bonne facture. Comme souvent avec le monsieur elles sont capables de souligner les grands moments de mélancolie avec des mélodies très légères ainsi que les moments absurdes avec des morceaux plus bruyants.

Autre marque de fabrique du studio respecté dans le soft, l’humour. Les créatures possèdent de nombreuses mimiques et animations qui vous feront sourire plus d’une fois. Nos interactions avec les PNJ seront le moment de voir des blagues assez graveleuses. Peut-être que Conker’s Bad Fur Day n’a pas permis aux développeurs de l’époque de finir leur inventaire de blagues olé olé. Mais rassurez-vous les parents, vos enfants risquent de ne pas comprendre la signification de certain, sous-entendu, le jeu préférant plus flirté avec l’humour potache qu’avec le vulgaire.

Alors oui, Viva Piñata avec son concept unique et son imagerie enfantine ne plaira pas à tous, mais si vous accrochez à la formule le jeu pourra vous séduire un bon moment. En une petite vingtaine d’heures, on a vu la totalité des créatures ( une soixantaine ) et la flore du jeu, mais dans le soft il y a toujours quelque chose à faire. On peut optimiser notre jardin pour en faire une réserve propre à une seule espèce, ou encore expérimenter des choses dans le jeu pour trouver les piñatas cachées et leurs variantes. La preuve, il est un peu un de mes jeux de chevets. Je relance de temps à autre pour débloquer de nouvelles choses ou rendre mon jardin enfin joli. Mine de rien à l’occasion de la sortie de Rare Replay j’ai replongé près de quinze heures dedans, alors que je le connaissais sur le bout des doigts. Le pouvoir de la nostalgie, c’est fantastique.

En termes de succès le jeu demandera au joueur de la patience vu qu’un d’entre eux se réalise en passant 50 heures dans son jardin. Pour ceux qui ne possède pas le Xbox Game Pass, le jeu est disponible pour 14,99 €, une somme ridicule vu le temps que l’on peut passer dessus. Mais on vous conseille largement de foncer sur la Rare Replay qui pour 29,99 € propose Viva Piñata, sa suite, ainsi qu’une avalanche de jeu Rare dont la trilogie Banjo. Bref une offre en or, et surement la meilleure collection de jeu vidéo vu à ce jour. On vous laisse avec un trailer du jeu et nous nous retrouvons la semaine prochaine pour une nouvelle pépite de la rédaction.

Atome

Ecrit par : AtomTimmy

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