Override 2: Super Mech League

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Test Override 2: Super Mech League

Depuis ce 22 décembre, soit plus de deux ans après l’apparition de la licence sur le marché, Override 2: Super Mech League est de sortie sur nos Xbox. Bien que le premier ayant peu convaincu, il aura tout de même eu le droit à une deuxième chance en aout 2020 à travers le programme Games with Gold de Microsoft. Son développeur et éditeur Modus Games nous propose donc ce second épisode, annoncé en avant-première et de façon totalement inattendue lors de la Gamescom 2020. Aux parties endiablées de Titanfall, en passant par le regretté Disintegration, que peut bien valoir ce rassemblement de robots géants japonais ? Les mots qui suivront sauront certainement répondre à cette question.    

Combats Mecha-nisé  

Contrairement à son prédécesseur, qui propose une campagne solo, celui-ci est en grande partie axé en multijoueur. Un semblant d’histoire pourra tout de même se faire ressentir à travers le mode Ligues. Ce dernier vous place 7 ans après les évènements de Mech City Brawl, la menace Xenotype a été décimée avec succès et sans trop d’encombres. Sauf qu’au lieu de continuer de défendre la planète Terre, les vedettes en herbe s’occupent désormais de divertir le public par un autre moyen. À l’achat de ce jeu, vous vous engagez donc à adhérer à une ligue mondiale afin de prouver votre supériorité aux yeux de tous et viser le grade de champion. Vous serez pris en main, dès les premières secondes, par votre nouvel agent, Zoe, qui vous incite à participer à des matchs d’exhibitions afin de devenir une étoile montante reconnue. Après avoir acquis votre tout premier robot de combat, au prix de 1000$, vous pourrez signer divers accords de parrainage se présentant sous forme de défis, tel qu’attraper 50 ennemis sur une durée de 30 minutes, pas une de plus. Une fois rempli, cela vous rapportera quelques crédits sur votre compte en banque.  

Toujours dans ce mode ligue, pour faire évoluer votre rang, le jeu vous donnera le choix parmi une sélection de trois combats, choisi à chaque fois aléatoirement. Cela inclut, par exemple, des batailles en solo face à une autre personne, d’autres en équipe à 2 contre 2 ou encore un chacun pour soi, ou la loi du plus fort est de mise, autorisant un maximum de 4 joueurs dans l’arène. Si le jeu propose, dans un premier temps, de rechercher des joueurs réels pour vous donner cette impression de vous améliorer, plusieurs I.A, si nécessaire, pourront prendre le relais si les serveurs sont déserts, ce qui était d’ailleurs le cas lors de mes nombreuses sessions. Au delà de ça, on ne lui enlèvera pas le fait que le casting se veut conséquent, avec pas moins de 21 robots jouables sur 9 champs de bataille aux décors variés.

Courir ou concourir ? 

Visuellement cela reste correct. Un esprit coloré et enfantin en adéquation avec le premier opus, faisant toujours autant penser a un dessin animé. Pour le gameplay, chacun a ses propres combos, ses particularités, mais les touches sont mappées de façon à ce que la recette ne change pas suivant votre choix de personnages. Par exemple, vous pouvez activer un bouclier tout autour de vous en maintenant Y, utile pour bloquer un coup rapidement. D’une simple pression sur X, il sera possible de récupérer des armes, mais aussi des objets du décor disposé partout dans l’arène. Pour atteindre des plates-formes en hauteur, un double saut sera utile en appuyant deux fois de suite sur A.  Les touches restent toutes basiques, sans grande révolution, les attaques principales d’un mécha concernent uniquement l’utilisation de coups de pied et de poing avec les quatre gâchettes sur le dessus de votre manette. Point positif, surement le seul qui a réussi à m’interpeller, ils ont chacun leurs propres capacités spéciales. Pour en nommer que quelques-uns, Aura peut lancer son halo de lumière pour des dégâts de zone, Pescado attrape ses adversaires avec un grappin pour les ramener vers lui, et Watchbot peut rendre ses adversaires immobiles pendant quelques secondes avec LT et RT 

Le studio basé en Californie a principalement conservé le format du jeu, poussant à attaquer les adversaires jusqu’à ce qu’ils soient à court de santé. Il semblerait quand même qu’il y a eu quelques changements en cours de route, qui affine l’expérience, et par conséquent les joueurs ont plus de liberté pendant les combats. Auparavant, les attaques spéciales vous obligeaient à charger un compteur avant utilisation, mais maintenant, elles peuvent être utilisées à volonté. Disparition également de la barre de chaleur de Mech City Brawl, une mesure antispam qui faisait surchauffer votre mech si vous attaquiez constamment sans réfléchir. 

Les ultimes à activer avec votre joystick LS sont certainement le plus grand changement dans la licence, auparavant disponible après avoir subi 75% de dégâts, lançant une attaque dévastatrice de dernier recours. Cette fois-ci, des zones de couleurs jaunes apparaîtront tout au long de la partie, à condition que vous soyez debout et à l’intérieur, elle chargera progressivement le compteur en dessous de votre vie. Une fois cette barre remplie, les joueurs peuvent le déclencher pour faire de lourds dégâts, sachant que vous pouvez l’activer plusieurs fois au cours de la session. Le temps de charge pourra éventuellement se réduire si vous subissez des dégâts, ce qui maintient l’équilibre face à votre adversaire. 

On finira, avant la conclusion, avec un petit paragraphe sur les succès qui se comptabilisent au nombre de 35 pour un total de 1000G. On ne peut pas dire qu’ils sont tous réellement compliqués, mais demanderont beaucoup de temps et de patience. Bien que le titre soit entièrement traduit dans notre belle langue de Molière, la liste des réalisations ne l’est pas. Cet oubli, si s’en est bien un, ne devrait pas gâcher votre plaisir a les débloquer. Une seule pourra cependant vous donner du fil a retordre, dès aujourd’hui, mais aussi dans l’avenir qui lui est réservé. Celle-ci consiste à récolter 1000 points d’influence une fois que vous avez rejoint un club, qui prend la forme d’un classement qui se réinitialise toutes les semaines. Ce qui faut savoir surtout, tout d’abord, c’est qu’il faudra obligatoirement jouer face à une autre personne comme vous ou moi. Ensuite, participer à un match vous rapportera 1 point, gagner ce même match doublera la mise, soit 2 points. Ça peut paraitre long dit comme ça, tout simplement parce que ça l’est. 

Pour conclure, le studio a préféré s’axer sur le tout multijoueur, rendant le jeu, comme le précédant, peu convaincant. Il ne reste pas moins un défouloir avec une vue en 3D, sans trop de saveurs, et un joli palmarès de personnages jouables et d’arène variées. Mais malheureusement, pour moi, ça ne suffit pas. Les serveurs sont déjà désertés de toute vie humaine, 24h auront suffi à le voir enterrer pour toujours. Néanmoins, on signalera les 1000G faisables sans trop de difficultés, à condition d’avoir plusieurs heures à lui consacrer. Dans tout les cas, on ne peut pas vraiment les refuser. 

Le jeu a été testé sur une version presse fournie par l’éditeur. Merci à eux.

Points positifs

  • 1000G faisables a condition d'avoir beaucoup de temps
  • Belle quantité de personnages
  • Des variantes de capacités agréables
  • Visuellement correct

Points négatifs

  • Pas de VRAIE campagne solo
  • Aussitôt fini, aussitôt oublié
  • Gameplay trop simpliste
  • Quel est le but de ce jeu ?
  • Le spam des mêmes touches
5.5
Fironewz

Ecrit par : Fironewz

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