LEGO CITY Undercover

Par le dans Tous les tests, 2 en plus

Test Lego City Undercover

Si le titre Lego City Undercover ne vous est pas étranger, c’est probablement parce qu’il est sorti en 2013 sur Wii U. Il revient en force 4 ans plus tard sur la nouvelle génération avec un joli lifting des familles pour nous proposer des briques plus belles que jamais. Avec la touche humoristique propre aux productions Lego et le monde ouvert qui va bien, on renfile l’uniforme de Chase McCain pour un GTA-like accessible qui veut grandir sur XBox One.

Nous voilà donc plongés dans une nouvelle histoire de flic contre méchant, où on incarne le fameux Chase McCain, un ancien détective de police banni de Lego City après sa bourde suivant l’arrestation de Rex Fury (il a dévoilé le nom du témoin principal, en l’occurrence son ex Natalia). Malgré sa cote au plus bas dans son commissariat, il doit reprendre du service deux ans plus tard pour arrêter de nouveau le plus grand bandit de Lego City: Rex Furyqui a réussi à s’échapper de la prison où il était enfermé. Cette évasion lui fait repenser à sa fameuse ex-girlfriend Natalia, témoin clé dans l’arrestation de Rex, dorénavant menacée et qu’il aimerait bien reconquérir au passage. Gentleman un jour, gentleman toujours.

Il est pas content le Rex

 Le jeu comporte 15 chapitres avec différents univers mais dans un registre de niveau fermé. On débloque 8 personnages incarnés par Chase (voleur, pompier, fermier, etc.) au fur et à mesure des chapitres, et on apprend les compétences de chacun, qui bien sûr ouvrent de plus en plus de portes dans le jeu. Lego City Undercover comporte une grande quantité d’énigmes et il faudra faire le mode histoire 2 fois pour pouvoir vraiment tout explorer (car il manque les compétences de certains personnages qui se déverrouillent plus tard). En terme de gameplay, le titre oscille entre action et plateforme dans le plus pur style de la franchise, avec quelques énigmes pour faire bosser notre sinon inutile matière grise.

Parapoule the parappeur

Niveau graphismes le jeu est très fluide sur Xbox One, pas de chute de framerate ni d’aliasing (ouf, Lego Worlds était un calvaire sur ce point). La distance d’affichage n’est toutefois pas très profonde pour un open world, probablement un héritage de son passé sur Wii U. Je n’ai personnellement vécu aucun bug si ce n’est la voiture qui ne roule pas au premier appui sur la touche RT mais au second. Les temps de chargement sont un tantinet long mais sont dans la moyenne acceptable. Pour ce qui est de la caméra… A l’aide! Par moments, on peut en faire ce que l’on veut et explorer les alentours, le ciel, etc., et par moments c’est à vomir avec des changement de plan inexpliqués et un blocage de la caméra qui vous permet de ne rien voir sauf ce qu’elle a décidé de vous montrer.

L’âme de JCVD habite ce combat sous les yeux de Morpheus.

Les compétences des personnages jouables par Chase sont aussi très complètes et il va falloir apprendre à switcher de personnage pour éviter d’utiliser un pompier ou un voleur pour réparer une borne électrique, spécifique à l’ouvrier comme vous l’aurez probablement compris (peut-être pas toi, là, au fond, mais on félicite ta participation). Tout devient lieu d’escalade et une chasse s’installe pour réussir les 100% du jeu, il faudra pour cela réussir des parcours acrobatiques, détruire des pierres précieuses (grâce au mineur), attraper des extra terrestres, réaliser des courses de voiture, procéder à des écoutes téléphonique (grâce au flic) pour combattre une bande de malfrat ou encore faire du parapoule. Oui du parapoule. En gros, du parapente avec une poule quoi. On peut ajouter se téléporter grâce à l’astronaute ou encore sauver des chats grâce au pompier pour avoir une idée de la richesse du contenu (et il reste vraiment un paquet de trucs non cités).

Rubrique à brac

Une fois les missions principales finies, il restera une grosse panoplie de missions secondaires toutes plus bizarres les unes que les autres. Entre la recherche de rochers précieux et la destruction de distributeurs de billets, ce jeu ne vous laisse jamais vraiment sur votre faim. Comptez une quinzaine d’heure pour arriver au bout de l’histoire et une quarantaine environ pour atteindre les 100% d’avancement. Au passage, on notera l’absence, assez surprenante, d’un mode coop en ligne (dispo en SplintScreen) – bien qu’il ne soit pas déjà présent sur la version de 2013. Saccager sauver la ville à deux aurait sans nul doute décuplé l’intérêt du jeu et le fun qu’il procure. Parenthèse fermée, on retrouve dans Lego City Undercover une carte pas forcément grande mais plutôt dense, riche et agréable avec une variété de quartiers très sympa (bords de mer, fête foraine, petite ferme isolée, Chinatown, etc). Chaque recoin de ces quartiers devra être épluché pour récupérer les personnages, véhicules (voiture de course de police, camion, 2 roues, avion, hélico,…) ou encore des briques dorées et rouges. Ces briques, comme vous ne vous en doutez pas, ne servent qu’à débloquer quelques bonus pour les rouges et à rien d’autres qu’être ramassées pour les dorées.

Activité extrême n° 152 : le parapoule

Bref, tout est faisable dans Lego City Undercover, chaque voiture, manège ou magasin permet une interaction qui rend ce monde ouvert très vivant (on peut mettre des paniers de basket, faire des manèges de fête foraine, des courses de bateau, monter en haut des immeubles, etc). C’est d’autant plus appréciable que l’on va devoir la parcourir de long en large et en travers pour trouver les indices menant à ce fameux Rex Fury. On y reconnaîtra au passage des références architecturales bien connues, comme le pont de San Francisco ou encore la plage de Miami Beach. Le mode histoire garde son punch caractéristique de l’univers Lego avec de bonnes cinématiques et des dialogues simples et drôles qui visent les enfants mais aussi les grands enfants.

C’est ceux qui en parlent le moins qui en mangent le plus

Ce Lego a le droit à des répliques et situations qui arrivent de partout (Matrix, Starsky et Hutch etc). C’est très référencé et d’autant plus agréable pour nos petits cœurs de geeks. Gros bémol toutefois, la bande son du jeu est quasi inexistante en mode libre car aucune musique n’est jouée. On entend juste les phrases un peu puis beaucoup puis insupportablement répétitives des passants et surtout cette FOUTUE SIRÈNE DE POLICE qui sonne toutes les 7 secondes et qui nous force a jouer sans le son dans la quête du 100%.

Swaaaaaag !

Au final, le mélange de l’univers Lego au style gta-like prend bien, le résultat est très agréable. Dommage qu’il ait fallu 4 ans pour accueillir ce portage sur new gen au vu de ses nombreuses qualités (enfin, il fallait bien que la Wii U ait une exclu en son temps). Très référencé et parodique des grands classiques avec son ensemble de lieux mythiques (Pont de San Francisco, Tour de Pise) bien intégrés à une carte riche, ce Lego City Undercover est un portage aussi utile que pertinent. On lui reprochera l’absence d’un mode coop qui aurait rendu l’expérience encore plus fun et une caméra capricieuse, mais l’essai est une nouvelle fois transformé.

 

Le jeu a été testé sur une version presse fournie par l’éditeur.

 

Points positifs

  • Ville ouverte réussie et riche
  • Grosse durée de vie
  • Excellente ambiance

Points négatifs

  • Des problèmes de caméra récurrents
  • Manque de repaires pour se situer
  • Bande son inexistante
8.5
SO Benji94400

Ecrit par : SO Benji94400

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