9 Monkeys of Shaolin

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Test 9 Monkeys Of Shaolin

Créé par le studio indépendant Sobaka Studio, développeur du jeu Redeemer, nous partons à la rencontre de 9 Monkeys Of Shaolin. Tel le Bruce Lee de la grande époque, on part à l’assaut de ce Beat Them All survitaminé à la conception 100 % Russia. Un Beat Them All à la vodka cela fonctionne-t-il ?

Échauffez-vous, le jeu démarre pied au plancher

Vu le travail effectué par les développeurs indépendants de chez Sobaka Studios, on ne peut que dire oui, la formule réchauffe le corps. Dans 9 Monkeys of Shaolin, l’histoire se situe en Chine, dans la province de Zheijang, au printemps 1572. Le joueur incarne le pêcheur Wei Cheng, qui voit dans le prologue son grand-père, son village et toute sa famille se faire massacrer par des pirates, les Wakôs. Ces pirates venus d’Orient ont été vaincus en Chine par les Moines Shaolin qui étaient venus aider l’Empereur. Wei Cheng est retrouvé grièvement blessé par les moines. Il sera soigné par eux et formé aux différentes techniques de combats, même s’il possède déjà quelques bases dans le maniement du bâton que son grand-père lui a appris. Son but ultime reste de se venger des pirates et de leur chef, Fundo. Pour se faire, le joueur devra faire évoluer son personnage au fil des 24 niveaux divisés en chapitres. Petit à petit il deviendra un moine Shaolin et sera connu sous le nom de Daoqun. Il continuera à combattre les pirates qui semblent chercher trois artefacts formant un objet surnaturel pouvant faire revenir les esprits, le Hei Shi Bi. La dernière mission se situera au Japon, où l’on affrontera le boss final.

Le prologue nous permet de nous familiariser avec les touches, on apprendra cela au Tulou  (le camp des moines) auprès d’un grand maître Shaolin. Dès le début, on se sent à l’aise, et les commandes sont assez faciles à retenir :  pour se déplacer,  pour les coups de pied,  pour esquiver ou pour toutes les actions,  pour les frappes tranchantes et  pour les coups de poing. Il ne faut pas hésiter à abuser des parades avec LB, surtout en cas d’attaques par des projectiles. Il faudra pour le joueur acquérir la gestion des thés, que l’on ramasse avec RB et que l’on peut ingérerPAD. Il existe quatre thés aux vertus différentes, et il faudra les utiliser à bon escient. Le thé vert pour redonner 20 % de santé, le thé rouge doublant les dégâts pendants 20 secondes ; le thé blanc réduisant les dégâts de 30 % pendant 5 secondes, et le thé jaune donnant une énergie QI infini pendant 5 secondes. Pour les trouver, il ne faut pas hésiter à détruire tous les éléments de décor, caisses, cruches et autres tonneaux.

Au fur et à mesure des évolutions, des techniques du personnage, on arrive à trouver assez facilement le fait de gérer les thés, la vie de notre personnage, le QI ou l’énergie qui permet de faire des coups spéciaux. Wei Cheng apprendra en même temps que le joueur à maîtriser les techniques de poings et de pieds, des coups spéciaux et des sceaux magiques, qui seront utilisées grâce au combo LT + X/B/Y . J’ai pu vérifier qu’une bonne combinaison permet assez aisément de progresser dans le jeu et de finir les missions proposées par les moines. Durant ses voyages, notre personnage accumule de l’équipement : des bâtons ou des lances, des jambières ou des chaussures, et des gantelets ou des colliers. Chaque item proposé dans trois catégories différentes possède ses propriétés propres et nous permet d’effectuer différentes combinaisons en fonction de nos techniques préférées. À chaque mission réussie, le joueur reçoit des récompenses à types de « barre de navigation dorée », que l’on peut dépenser auprès du grand maître Shaolin pour faire évoluer notre technique de combat.

Tous les codes du Beat Them All sont présents

En effet, le déplacement est horizontal et linéaire, même si l’on a la possibilité de revenir en arrière pour casser des éléments de décors encore intacts. La flèche jaune pour nous montrer le chemin rappellera énormément de souvenirs aux joueurs à l’ancienne. Les graphismes rappellent les jeux des bornes d’arcade ou des premiers titres du genre comme Kung-Fu Master, Double Dragon ou Street Fighter. Les couleurs sont assez vives, même si les environnements sont variés avec pas moins de 17 décors proposés. Le système de jeu est simple et une fois compris, on peut tenter et réussir ses plus beaux combos. La progression assez linéaire, le système de mission et de boss en fin de chapitres et les éléments du décor participent aussi à ce sentiment général que ce Beat Them All reste fidèle au genre. Il faut donc se méfier des marécages, du feu, des pièges, des éclairs, tonneaux, boulets de canon et autres éboulements. On peut noter que le joueur a la possibilité de porter le masque du boss vaincu lors des missions suivantes. Ce qui est une fierté autant qu’un élément esthétique lorsque l’on a bien souffert pour battre l’un des cinq boss du jeu. La musique minimaliste, à base de tambours dont le rythme augmente lorsque ça chauffe pour nous, ou à base d’instrument à cordes jouant des musiques asiatiques, permet une immersion assez sympathique dans le jeu. On se croirait vraiment en Asie.

Un mode multijoueur et quatre niveaux de difficulté

En dehors du mode solo que j’ai bien pratiqué, il existe un mode coopération locale, c’est-à-dire avec deux joueurs évoluant ensemble sur le même écran. Le mode en ligne n’a pas pu être testé, n’ayant pas d’autres joueurs possédant le titre dans ma liste d’amis Xbox. Je ne manquerais pas de tester ce mode de jeu dès que plus de personnes seront disponibles en ligne.

Côté difficulté, il existe quatre niveaux : Novice, Guerrier, Maître et Légende. J’ai pour ma part fini le jeu assez facilement dans les deux premières difficultés, mais j’avoue avoir beaucoup plus de mal en mode Maître, même si les capacités de mon personnage sont au maximum. Je vous donne d’ailleurs une petite astuce pour finir le jeu dans différentes difficultés sans perdre votre progression et sans redémarrer du début. Changez de difficulté dans le menu, reprenez votre partie en cours et revenez au camp, puis allez voir le moine qui tient la chronique de vos exploits.  Vous pourrez donc refaire toutes les missions dans une autre difficulté. Ceci vous permettra aussi de finir les trois voies de la connaissance et de débloquer le succès maître.

L’essayer, c’est l’adopter

Hormis quelques bugs graphiques, quelques freezes et le manque de détails sur le visage, vous passerez un bon moment en cassant du pirate à coup de Kung-fu et de bâton. Même si l’histoire n’est pas très longue (environ 5 heures de durée de vie dans une difficulté Novice), le fait d’avoir quatre niveaux de difficulté, la nécessité de refaire les missions pour pouvoir avoir toutes les capacités du personnage au maximum ou les succès, le mode en ligne ainsi que le mode en coopération locale devrait vous permettre de vous amusez assez longtemps seul, en famille ou entre amis. Les 31 succès pour 1000G sont faisables, même si quatre seront difficiles à atteindre. L’ambiance rappelant les films de Kung-Fu des années 1970 vous permettra de vous sentir tel Bruce Lee réclamant vengeance, suite à une injustice. Le partie pris du concepteur de sortir le jeu en anglais sous-titré en français ne peut qu’aider en cela.

Donc si vous cherchez du fun, des succès assez faciles à obtenir, une histoire sympa, et une plongée nostalgique dans un genre de jeux rétro, 9 Monkeys of Shaolin est fait pour vous ! Le pari d’un jeu de baston à base de Kung-Fu à la sauce russe est plus que réussi ! Surtout que pour une trentaine d’euros, il n’y a rien à dire. On peut se dire que le jeu, qui devait initialement sortir le 19 juillet à bien faire d’être repoussé au 16 octobre, tant l’éditeur a peaufiné son jeu qui nous permet de passer de bons moments de fun.

Merci encore à l’éditeur de m’avoir permis de passer un si bon moment de gaming.

Points positifs

  • L'ambiance du jeu
  • L'histoire proposée
  • Des moments de détente
  • Facilité à prendre en main
  • Graphismes rétros

Points négatifs

  • Quelques bugs graphiques
  • Un manque de détails fins
8.5
bigclampinator

Ecrit par : bigclampinator

Gamer Xbox à temps partiel, j'ai découvert la Xbox avec le premier Halo, et depuis je n'ai pas arrêté d'y jouer!

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